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L'avancement d'échelon 2016

Rythmes d'avancement d'échelon au sein de la classe normale

Pour connaître la date à laquelle vous êtes promouvable à l'ancienneté, au choix ou au grand-choix, consultez votre dossier sur i-prof.

Date des commissions administratives paritaires d'avancement d'échelon 2016

Commission administrative paritaire corps dates
académique COP 08/02/2016
académique PLP 10/02/2016
académique CPE 11/02/2016
académique EPS 11/02/2016
académique certifiés 12/02/2016
nationale agrégés du 16 au 18/02/2016

Pour avoir l'information vous concernant après les commissions, créez une fiche de suivi syndical en ligne.

 

Lisez le compte-rendu de la CAPN d'avancement d'échelon des agrégés 2015.

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Accès au corps des certifiés sur liste d'aptitude 2016

Se porter candidat

Pour connaître les conditions à remplir pour se porter candidat à l'accès au corps des certifiés sur liste d'aptitude, lisez notre article sur le site Sgen+.

Pour la campagne de promotion de 2016, vous pouvez vous porter candidat via le portail i-prof jusqu'au 27 janvier 2016 :

  • vous devez mettre à jour votre CV sur i-prof,
  • vous devez compléter le dossier de candidature à la liste d'aptitude et notamment déposer une lettre de motivation en ligne sur i-prof.

Le suivi par les élu·e·s du Sgen-CFDT

Pour l'année 2016, la CAPA (commission administrative paritaire académique) qui examinera les propositions de promotion de l'administration aura lieu le 17 mars 2016.

Pour des conseils et un suivi par les élu·e·s du Sgen-CFDT, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.ou créez une fiche de suivi syndical en ligne.

 

Vous pouvez lire la note de service sur le site du Ministère de l'Education nationale.

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Accès au corps des agrégés sur liste d'aptitude 2016

Se porter candidat

La possibilité de devenir agrégé sur liste d'aptitude est ouverte à tous les collègues enseignants du second degré âgés d'au moins 40 ans et ayant 10 ans minimum d'ancienneté de service.

En lire plus

 

Pour la campagne de promotion de 2016, vous pouvez vous porter candidat via le portail i-prof jusqu'au 27 janvier 2016 :

  • vous devez mettre à jour votre CV sur i-prof,
  • vous devez compléter le dossier de candidature à la liste d'aptitude et notamment déposer une lettre de motivation en ligne sur i-prof.

Comment les dossiers sont-ils examinés ?

Les avis de l'administration

Les corps d'inspection, des chefs d'établissement ou des présidents d'université et des directeurs d'établissement formulent des avis sur chaque dossier : très favorable, favorable, réservé ou défavorable.

Sur la base de ces avis, le Rectorat établit des propositions d'accès au corps des agrégés.

Le regard des commissions administratives paritaires

Les propositions de l'administration sont d'abord examinées par la CAPA (commission administrative paritaire académique) le 14 mars 2016.

Les propositions retenues sont transmises au Ministère puis examinées avec celles des autres académies par la CAPN (commission administrative paritaire nationale) du mercredi 18 au vendredi 20 mai 2016. Vous pouvez lire le compte-rendu de la CAPN 2015.

Pour connaître les dates de toutes les CAPN, cliquez ici.

 Le Sgen-CFDT peut vous accompagner tout au long de la procédure

Vous pouvez Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou créer une fiche de suivi syndical en ligne.

 

 

 

Vous pouvez lire la note de service sur le site du Ministère de l'Education nationale.

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Un(e) élu(e) du second degré, ça fait quoi?

Tout d'abord les élus siègent en commission. Pour les agrégés, les PLP, les CPE, les COP, les CAPA (commissions administratives paritaires académiques) durent rarement plus d’une demi-journée, et sont souvent précédées d’un groupe de travail qui peut être un peu plus long. Pour les certifiés qui sont plus nombreux les CAPA sont généralement plus longues. Ces CAPA traitent les questions de titularisation, passage à la hors-classe, accès au corps par la liste d’aptitude ou révision de la notation administrative.

Il faut ajouter les opérations liées aux mutations (agrégés et certifiés sont traités ensemble), soit plusieurs milliers de demandes chaque année pour l’inter et l’intra puis pour les TZR : 4 fois 4 ou 5 jours en janvier, mai, juin et début juillet. Mais chacun ne siège pas en continu.

A tout cela s'ajoute un travail tout au long de l'année de conseil et de défense des personnels pour lequel les élus sont souvent des interlocuteurs privilégiés au sein des syndicats. Ce travail, tout comme le travail de préparation et de participation aux commissions est partagé, les élu -e-s qui le souhaitent peuvent bénéficier de décharges syndicales ou se faire remplacer par le Rectorat pendant les périodes chargées en commissions. Après les élections, il y aura très vite des formations pour les nouveaux élus. Et elles se dérouleront à coup sûr dans la bonne humeur.

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D'une élue aux autres : passage de relais

Dans nos académies franciliennes, les équipes se renouvellent en partie à chaque élection, l’occasion d’un passage de relais. Armelle Jayet et Aude Paul ont accepté d’être en deuxième et troisième position pour la CAPA des agrégés de l’académie de Créteil.

Nous connaissions leur plaisir d’enseigner, leur attachement aux idées et aux valeurs du Sgen-CFDT… Pourquoi sont-elles prêtes à s'engager ?

Armelle : J’ai donné mon accord sans trop réfléchir. À trop y penser, je savais que je risquais de refuser. Pourquoi assister à d’interminables réunions, décrypter les arcanes d’une administration à certains égards anachronique ? Tutoyer des circulaires, des barèmes, des algorithmes, apprendre un langage abscons que j’avais toujours snobé alors que je peux me contenter d’enseigner le mieux possible ? Ce qui en soi est déjà un défi ! Mais peut-on faire son métier « le mieux possible » en ignorant l’institution pour laquelle on travaille ?

Armelle, qui a trois heures de décharge syndicale cette année (3/18ème) peut aussi décrire sa formation militante « filée » : j'ai trouvé au syndicat des personnes aimables et raisonnables prêtes à m’accorder du temps et désireuses de transmettre leur expertise. C'est aussi une chance de pouvoir rendre un peu de ce que j’ai reçu. J’ai appris à me servir des outils, à répondre au téléphone, … Au fil des jours, je rentre dans le rôle. À force de dialoguer avec des élu-e-s plus aguerri-e-s, je vais finir par leur ressembler.

Aude : Mais qu'allais-je donc faire dans cette galère ? Je me suis posé des questions « concentriques ». D'abord : quoi faire dans ma classe ? Ensuite : comment travailler avec mes collègues ? Suivre sa classe ou monter des projets requiert de s'intéresser aux autres disciplines, à la vie scolaire et à l'administration. Chercher de l'argent ou des opportunités d'activités suppose de prendre contact avec la mairie, le département, la région, ou même des fondations. Le fait d’être élue au CA par exemple permet de mieux comprendre les rouages d’un établissement. Bref, il m'a semblé naturel à ce stade de mon parcours de m'intéresser au fonctionnement de ce qu'on appelle « le rectorat » : le système des mutations, les difficultés rencontrées par certains collègues, les problèmes de recrutement actuels.

Quel est le rôle du syndicat ? Représenter les collègues, est-ce toujours les défendre sans réserve ?

Aude : Comment faire le tri entre mes convictions et ce qui relève de mon mandat ? J'ai croisé, comme tout un chacun, des collègues que j'estime indéfendables : des professeurs qui menacent physiquement les élèves, qui les insultent, qui font un travail que l'on peut estimer très insuffisant (mais au nom de quoi ?). Quelle est la bonne ligne de conduite ? Comment défendre tout le monde de manière juste, sans tomber dans la démagogie ou un silence complice ? Il est arrivé que nous nous abstenions sur le dossier d’un collègue, ce qui a aboutit à ce que l’administration remporte la décision sans avoir à utiliser sa voix prépondérante. Il arrive aussi que l’ensemble des syndicats reconnaissent qu’un collègue ne peut pas être autant soutenu que les autres sans risque de dégrader notre crédibilité et celle de tout le corps enseignant. Les situations les plus extrêmes et les décisions les plus lourdes de conséquences sont renvoyées à l’échelon ministériel. Ce qui est certain, c’est que nous devons parfois faire face à des problématiques complexes.

Comment faire le lien avec les autres syndicats ?

Aude : Tous les syndicats n'ont pas la même ligne directrice, et tant mieux. Cela participe au fonctionnement d'une démocratie, et au débat. Toutefois, les syndicats sont censés défendre les intérêts des personnels : n'y a-t-il pas des lignes de convergence ? Il y a parfois des divergences de vues importantes, en particulier pour toutes les CAPA de promotion. Pour défendre les collègues nos argumentations ne sont pas les mêmes. Il arrive aussi que les élu-e-s du syndicats majoritaires ne soient pas sur la même ligne argumentative entre eux, et que certains nous fassent des appels du pied quand ils sentent que nous pourrons pousser sur la ligne argumentative la plus efficace et pertinente…

Notre rôle n'est-il pas finalement très limité ?

Aude : Que ce soit pour les mutations ou les notations, un certain nombre de chiffres sont décidés par des ordinateurs, « à l'ancienneté », et encadrés par des textes négociés. Les syndicats ont un rôle de contrôle et de transparence des procédures. Sur les mutations, les circulaires et notes de services énoncent des règles auxquelles la vie des agents ne colle pas toujours. Alors, nous pouvons contribuer à ce que l’administration reconnaisse une situation particulière et la prenne en compte. C’est ce qui permettra à des collègues d’avoir la mutation qu’ils souhaitent. Il est parfois long de faire évoluer les mentalités. Armelle l'a découvert : « première réunion pour le « bilan Mouvement » au rectorat, je mets mes pas dans ceux de Christophe, militant expériment. Il m’explique, me présente les différents interlocuteurs, j’écoute, je regarde. La réunion commence, j’apprécie de prendre de la hauteur par rapport à mon travail au quotidien, d’avoir accès à une vue d’ensemble de l’académie, de découvrir les contradictions entre les différents principes à mettre en œuvre, les arbitrages, l’effort continuel pour trouver le meilleur équilibre. Je me réjouis de voir qu’une proposition du Sgen-CFDT - l'acquisition de logements pour favoriser l’accueil des jeunes entrants dans l’académie - se concrétise peu à peu. »

Armelle Jayet, Catherine Nave-Bekhti et Aude Paul

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